Situation:
Les forces de l’OTAN tiennent à distance des insurgés dans un pays en guerre civile. Une zone de 40km entre les deux est sécurisée par la milice locale et quelques unités de police locales.
Nous savons que cette milice joue de complaisance avec les insurgés contre des avantages.
Le QG soupçonne des rassemblements de troupe dans “la forêt de Shimôn” en vu d’une attaque de grande envergure. Selon les informations des services de enseignement et des agents infiltrés dans cette zone, leur PC et leur poste de transmission pour coordonné le mouvement se situerait au bord d’un étang dans cette foret.
Equipes : 2 agents infiltrés, 2 nouveaux opérateurs.
Objectifs :
1° localiser le PC et signaler sa position
2° Personne ne doit avoir connaissance de notre passage
R.O.E (Rules Of Engagement)
- la milice interdite
- les civils interdits
- éviter les insurgés, légitime défense autorisée si l’action ne compromet pas le 2° objectif
Déroulement de l’opération
- L’agent Jack Durdon récupère l’opérateur Gustave Bourgance.
- Mise au point des consignes et finalisation des paquetages.
- Départ pour la “zone tampon” et repérage des points de passage critiques.
- Largage de la voiture qui devient le point d’extraction.
- 1er point de RDV avec le 2nd agent en place et un autre opérateur pour récupérer le matériel de communication et assembler les armes.
- Se rendre sur la PPM (Point de Préparation de Mission).
- Repérage sur la ZO ACT (ZOne d’ACTion)
- Retourner au Point d’Extraction et embarquer dans la voiture
- Récupérer les paquetage
- Mission accomplie
- RETEX
- Décompression
Vendredi :
20h00, je récupère mon opérateur (Gus). Nous avons du aller chercher un nouveau sac à dos (150€), le même modèle que les FusCo. On peaufine le paquetage (Gus =25kg , Jack 30kg), les étapes de la mission et de l’infiltration. On répète les mouvements de base : le développement couché 3 points avec sac à dos et arme à la main, changement de tenue civil-camo.
22h30, Arrivé sur Hassay el rideau, on trouve le PEX pour déposer la voiture. On repart pour visualiser les points de la carte qui nous semble importants.
23h00 Début de l’infiltration, direction le PRV pour retrouver la seconde équipe qui détient une partie importante du matériel (équipement com, équipement marche nocturne). On évolue à travers le village le plus discrètement possible, par les petites rues. Nous portons des tenues civiles à cette intention. Le sac de Gus couine comme une vieille porte de film d’horreur. Même à 5m de lui je n’entends que lui. Si quelqu’un arrive au détour d’une rue nous nous ferons surprendre. Nous nous posons dans un parking isolé pour désossé son sac. Avec mon Kit de réparation je recouvre de scotch noir (3M, mauvaise qualité par temps froid). Mais le grincement persiste. Je mets donc son filet camo entre l’armature et cuir en contact. Ce qui reste de filet masquera les grillages de poules plié sur les coté du sac. Ce rembourrage pourrait réduire le frottement. Finalement on dirait que quelqu’un essaye d’étouffer le grincement. C’est un premier cout au moral sachant le cout au porte monnaie. La mission est sérieusement compromise. Mais il faut avancer jusqu’au point de rassemblement. J’ai fait plastifier des copies de ma carte 1/25000. La carte est en deux pièces : 1 pour l’infiltration, 1 pour la forêt. En sortant de la zone urbaine nous pouvons voir une lune descendante et les étoiles qui nous offrent une visibilité réduite.
Arrivée à proximité du point de rassemblement Gus a un doute. Mais où avons nous caché nos armes et cette pelle? Je suis surpris de voir cette maison sur le chemin alors qu’il n’y en avait pas au repérage. Nous sommes sûr d’être sur le bon chemin pourtant. J’ai laissé à Gus la responsabilité de l’orientation puisque c’est un facteur stress supplémentaire et une compétence qu’il souhaite améliorer. Avec moi, j’ai mon porte carte avec l’originale et une boussole fluo très précise. Au besoin je confirme sa direction. Dès que Gus n’arrive plus à prendre de décision, je prends le relais. Tout se déroule naturellement et j’en suis bien content. Gus est un bon partenaire et il va le prouver tout a long de la mission.
“Il faut avancer!” Je lui monte la pression un peu et lui fait remarquer la marque naturelle au sol : un croix dans la boue remplie de glace qui luit sous la lune. C’est là, derrière ces arbres. Et bingo! on trouve sous les feuilles notre paquet. Gus en profite pour réduire au silence ce grincement qui l’a travaillé jusqu’ici. La pression monte à nouveau puisque nous portons la tenue camo et nos répliques. Si la milice nous tombe dessus nous passerons un sal moment. Une fois tout équipé, il reste cette grande pelle.
Comment la prendre avec nous? Elle dépasse trop et au moindre choc elle fera autan de bruit que la clôche qui appelle à l’office du dimanche. Gus doit prendre la décision si nous la gardons ou pas. Elle est nécessaire pour le point d’observation. Mais Gus se rappelle l’ordre de mission : la furtivité. Nous devrons nous contenter de nos pelle US.
Gus prend une des chaussettes de marche “Décathlon” qu’il voulait tester pour réduire les cris de son sac à dos.
00.00 Au PRV. Personne au lieu de rendez vous. Nous trouvons nos armes et une grande pelle pour l’enfouissement destiner au PPM. Le temps de se changer pour voir qu’ils ne viendront pas. Le Satcom (Iphone) ne donne aucune nouvelle de notre seconde équipe.
La seconde équipe est fictive pour ce scénario. L”agent infiltré n’existe pas mais était utile pour l’histoire. L”opérateur est réel mais nous a confirmé qu’il ne pouvait pas venir. Nous l’intégrons à l’histoire comme manquant.
Nous devons partir sans perdre de temps. Personne ne circule dans la rue mais dans quelques heures une partie de ceux qui boivent vont sortir des bars et plus tard ceux qui sortent de boites de nuits. On n’oublie pas l
a milice qui les chassent et qui circuleront juste avant. Il va donc falloir passer entre “les goutes”.
Gus a trouvé un point de franchissement de la rivière “Indresse” par un pont au milieu d’un champ. Mais avant ça nous devrons courir sur la route bitumée, passer entre deux bâtiments d’une même ferme, nous laisser tomber d’un mur avec notre sac, puis traverser la “Mangrove”. Il s’agit en fait d’un reste de marécage qui nous barre le chemin. La végétation est dense et nous avons de l’eau gelée jusqu’au genou. Nous traversons à la machette.
Gus est en panne de camelbag. Dans l’obscurité impossible de savoir ce qui ne va pas sur l’embout. Et nous n’avons pas le temps de nous arrêter à nouveau pour une réparation. Heureusement son sac ne “hurle” plus.
Nous avons l’impression d’avoir bien avancé avant d’arriver au bord d’une départementale vers 04.00
Nous sommes à bout de souffle à force de courir dans les champs de boue dégelée. Je décide de faire une pause, checker (contrôler) la carte, ravitaillement rapide des poches, une pisse, on boit un coût. Gus m’annonce qu’il n’y a pas d’autre choix que de marcher sur cette départementale jusqu’à ce qu’on bifurque. Les voitures reviennent de boite. donc la milice ne doit pas être loin.
Je lui remets la pression : c’est impossible! trouves moi autres choses!
Je sens qu’il est dans ses limites alors je lui pose la responsabilité sur les bras :
Quelle est ta décision? Et comment on procède?
Avec ces obstacles et le manque de visibilité pour trouver des points de repères, nous perdons beaucoup de temps et d’énergie pour une faible distance.
Il me dit : je ne trouve pas d’autre points de passage. Tous les champs sont entourés de barbelé. Autour de nous, les vaches se demandent qui est là. Gus se demande si elles ne vont pas attaquer. Dans le noir un herbivore n’attaque jamais. Il prend peur parce qu’il ne voit pas bien.
Nous attendons une accalmie pour parcourir ces 50m de départementale en courant avant de traverser le premier champ que nous trouvons en courant. C’est une montée boueuse où le chemin d’accès à disparue. La boue remonte à mi-mollet. Nous avons le souffle coupé. Cette course a finit de puiser dans nos forces. Nous en sommes au 1er tiers du parcours.
Des champs de boue, des routes à traverser en courant, des bois, la pluie, …
Nous arrivons devant un barrage naturel de ronce dans lequel on peut voir le passage des sangliers et le carnage d’un prédateur. Derrière, c’est une prairie pour les moutons qui ne sont pas là, bien sûr.
Les barbelés sont à hauteur de poitrine. Sous cette pluie fine je passe par dessus alors que Gus me passe les sacs avant de passer par dessus.
Je lâche un : Si quelqu’un me dit quoi que ce soit pour ce barbelé je lui montre mon couteau qui est conçu pour les couper, justement. Gus se marre. On craque! L’esprit est fort puisque nous rions (discrètement).
06.00 nous arrivons dans la forêt de Shimôn. Les jambes sont saturées d’acide. La fatigue commence à travailler notre humeur. Il faut se taper une côte qui n’en finit pas. Les flaques d’eau ressemblent plus à des petites mares boueuses. La neige se met à tomber pendant 20 mn. Nous sommes certainement les seuls à l’avoir vu. Elle disparait au milieu de la pluie qui suit.
08.00 Nous sommes bien inserré dans la forêt. Le PPM établie avant de partir n’est plus très loin mais le jour pointe. Nous sommes dans un tel état d’épuisement qu’il me parait évident d’arrêter et bivouaquer. Continuer pourrait nous faire prendre de mauvaises décisions, tomber dans un piège, déclencher une alarme. Si nous avions un contact nous ne pourrions pas être très véloce. Nous ne pouvons pas courir.
On dépose les sacs à 30m du chemin dans une parcelle du bois. On ramasse les branches mortes autour de nous pour nous cacher derrière. Avec le poncho je fais un abris de fortune. Le poncho de Gus nous sert à couvrir les sacs. Nous nous endormons en mangeant nos sandwichs. Je sors mon sur-sac de couchage et mon duvet. J’enlève mon pantalon noire trempé (élément de tenue civile, le noire est passe-partout). Avant de me coucher, je mets ma tenue pour la journée qui va suivre. Je m’allonge et m’endort de suite.
10.00 le réveil tremble à coté de ma tête. Il faut lever le camp. Le soleil brille et le ciel est vide de nuage. Ce n’est pas bon signe, la fin des vacances va pousser des civils pour des promenades en forêt. Nous devons éviter les chemins et surtout les routes. Comme celle que nous entendons derrière nous.
Nous avons fait une belle erreur. Nous nous sommes arrêté trop tôt. C’est une départementale bien fréquenté que nous devons traverser à midi. En vérité nous ne sommes pas où nous croyons être. Et nous le découvrirons plus tard.
Profitant d’une accalmie nous courrons à nouveau à travers la départementale. Sur le chemin forestier nous constatons la faiblesse de nos réserves d’énergie et la position critique en cas d’attaque. le flanc droit est propice à une embuscade. Nous décidons de nous enfoncer dans les buissons sur notre flanc gauche. C’est le paradis des cochons sauvages. l’herbe est retournée, frisée, et cuite par la neige. C’est l’endroit idéal pour poser un bivouac de récupération. dans un chemin qui donne sur un ruisseau nous posons nos sacs. Après une tour pour sécuriser le secteur nous revenons installer le bivouac. Nous avons marché 17h avec plus de 25kg à travers la verte. Il nous faut récupérer des forces pour demain.
Gus nous fait un matelas d’herbe et je lui fait un palissade d’herbe et de mousse avec du grillage à poule que nous avions apporté. Les petits chênes qui poussent ici rendent impossible notre enfouissement. La grand pelle n’était donc pas nécessaire. Je démarre un feu à la tombée de la nuit pour nous réchauffer et nous réconforter. A cette occasion, j’ai apporter deux steaks que nous cuirons au feu de bois. Nous avons si faim qu’il nous semble possible de manger deux fois notre part (celle que nous avons loupé la veille).
En vérité la fatigue coupe la faim. Et même si nous avions bien dormi nos 2h avec satisfaction. Les corps étaient épuisés jusqu’aux réserves.
20.00 nous mangeons nos repas déshydratés.
Mon nouvel opérateur m’apprend qu’il n’a jamais eu l’occasion de vivre ça durant sa formation militaire. Il a seulement fait deux patrouilles qui servent plus à montrer le leader ship qu’à la rusticité. Je décide de lever le pied pour cette nuit afin qu’il récupère (et moi aussi au passage) pour monter le niveau dimanche.
21.30 couché. les sacs sont prêts pour un décollage d’urgence.
Dimanche :
04.00 mon réveil vibre. Mon voisin de couchage dort paisiblement. Je décide de le laisser dormir encore ne peu. Je ne sais pas jusqu’où il peut tenir et un échec après autant d’effort ne serait pas constructif. Cette mission est un test d’évaluation et non en examen pour le Képi blanc.
Petit dèj’ rapide et assouplissement des jambes avant de repartir.
Notre team est prête à passer le niveau supérieur : approche de la ZO ACT. On met au point les procédures d’urgence en cas de contact et la suite de l’opération. On améliore ce qui n’allait pas la veille.
Poses photos pour l’occasion et en route.

On avance en douceur mais avec énergie pour rester un minimum dans les temps. On passe une parcelle, deux… Les chemins ne devraient pas être la! me souffle Gus. Sans plus de points de repère il faut continuer à la boussole: plein Ouest!
Nous ne pouvons continuer à traverser cette jungle forestière sans savoir avec certitude où nous sommes. Je me remets en civil, nettoie mon camo face et remonte une allée vers le Nord. Stupéfait! Nous avons bivouaqué à 3km de l’endroit où nous pensions être. A cette vitesse nous ne serons pas avant la nuit sur la ZO ACT. Nous décidons de nous remettre en civil. Nous n’avons pas trop l’air civil avec nos sac camo, le treillis CE, … Mais notre tenue ne présente aucun danger pour autrui.
16.00 nous passons la départementale que nous avions cru traverser la veille. A l’écart nous déposons les sacs. Emportons nos tenues civiles pour le retour. Et nous nous préparons à un contact hostile à tout moment.
Nous évoluons sur le territoire des sangliers que nous croisons à l’occasion. Les faisans signalent notre position. Les ronces arrivent jusqu’à la poitrine. Je ne peux plus les voir en peinture. Je sors mon sécateur et coupe tout ce qui peux géner ma progression. J’ouvre la voie à Gus à revêtue la semi-ghillie suit qui s’accroche dans tous. Gus ne maitrise pas la technique et moi non plus. On insiste pas et on largue la ghillie en pleine nature.
La progression est plus facile et nous approchons du premier point d’eau à visiter. A plat ventre entre les ronces je démine le terrain de ces ronces pour arriver au bord le plus proche de l’étang. Après un longue observation visuelle et auditive : R.A.S
Il faut aller plus loin sur l’autre plan d’eau. Mais qui dit plan d’eau dit ruisseau. Et dans cette forêt le ruisseau peu être à 2m sous le niveau du sol ou sous les herbes.
A l’approche du second plan d’eau nous entendons des civils avec un chien à moins de 15m de nous. Comme une seule personne nous nous couchons instantanément dans les fourrées en attendant que ça passe et que le chien ne soit pas d’une race de chasseur. Parce qu’avec notre odeur de sanglier y a pas long pour qu’il se mettent à l’affut. Heureusement pour nous c’est un chiot.
Plus que quelques mètres pour arriver sur l’objectif. Le paysage est génial pour une partie d’airsoft. Des planques dans tous les coins, des voie d’eaux pour les franchissement d’obstacle… Mais pour cette Op je n’ai pas impliqué d’autres personnes. A voir pour une prochaine fois.
Objectif atteint :
Pour l’exfiltration nous devons tous laisser derrière nous : tenue camo, répliques, …
On avale une barre et on repart.
Le retour jusqu’à la voiture n’en finit plus. On rigole de tout ces moments de craquage et de ces moments inoubliables (la mangrove, le chien, le sanglier qui est passé à 3m de Gus comme une locomotive), et les blagues à deux sous qu’on aime quand le corps est en chute de glucose et que le cerveau tourne au ralenti.
Petit cadeau pour vous tous:
On est des Mi’taires, mi homme mi terre, des Mi’taires !!! (le credo du WE)
La nature c’est comme la confiture. Ca finit en “ure”. (no comment)
Gus qui craque en faisant mon camo face : “tu es ma joconde!”
Il faut étouffer les rires…
Je garde en tête Gus qui s’endort les yeux ouvert sur son sandwich qu’il ne mâche plus après 9h de marche.
Le chemin du retour est l’occasion de faire le RETEX à chaud.
RETEX :
LE rythme était soutenu et nous pouvions aller un peu plus fort.
Le manque de vision nocturne est un sérieux handicap
Les jumelles 9×50 sont trop lourdes pour le service qu’elles rendent. Il faut passer directement au monoculaire à fort grossissement.
Le talky walky aurait été utile mais on s’en est bien passé à 2. Si plus de membres et d’autres équipes ils seront indispensables.
Il faut modifier la pelle pour qu’elle soit démontable.
Il faut marcher la nuit même si le jour tu ne marches pas tu peux récupérer sans nuir à ton planning.
Pour le camouflage, il aurait fallu une tenue désert pour cette saison et remplacer la ghillie suit par un simple chapeau recouvert de ghillie pour sortir la tête des talus.
On a pas le temps de bien manger dans ce genre de mission sur tout si on mange le jour. Prévoir des rations adaptées. Prévoir Deux sacs hydratation avec des pastilles. L’eau pèse trop lourd. Un grand sac hydra pour la marche et un plus petit pour le combat.
Prévoir un sac sniper pour ZO ACT afin d’emmener le matos sans prendre trop de place.
Voir pour investir dans un bon gilet d’assaut pour les prochaines fois.
Tactiquement chaque équipe doit être autonome.
Il faut mesurer l’impact du manque de la seconde équipe. On peut déjà dire que les taches de bivouac serai divisée, ainsi que l’emport du matos.
Bilan positif. On refera cette rando pour l’intégration des nouveaux membres. Le reste des rencontres doivent se concentrer sur des techniques spécifiques à acquérir en dehors de la marche commando.
On retiendra que c’est une expérience qu’on ne peut vraiment raconter qu’à ceux qui l’ont vécu. Vivre la faim, la soif, le froid, le manque de sommeil, les jambes qui brulent,… il faut le vivre pour comprendre.
Comme toute bonne mission, il faut fêter ça par une(s) bonne(s) bière(s).












respect a vous deux pour cette op, sa me fait rêver, mais bon j’attendrai de gagner un peu de muscle…
Merci. Suite à cette Op. Nous avons pris la décision de programmer d’autres rencontres avec des novices pour leur proposer des drills afin qu’ils se préparent aux Op un peu “poilues”. Cette été il serait possible d’aller dans les Vosges pour une Op d’une semaine. Alors attention les mollets. Une Op montagne se prépare longtemps à l’avance. En attendant je travail sur un WE cool de printemps dont le thème sera le bivouac, la pêche à vue (survie), cuisine en nature, et une marche bien sur pour lier les participants dans la même sueur.
Si tu es dans le coin fais moi signe.
bonjour !
sympa ta sortie !
à un moment, tu parle de remplacer le CE par du désert pour cet environnement, je ne pense pas que cela soit judicieux, il m’arrive d’utiliser un mix DMP woodland/DPM désert mais je trouve pas cela très passe partout parce que quand on passe dans une zone un peu plus sombre on a l’impression de 2 jambes qui se baladent gaiement, pas très discret…
En plus ton CE se débrouille pas trop mal ici, peut etre devrait tu apporté quelques éléments de multicam, cela apporterait un petit plus mais je ne connais pas le rendu CE/Multicam (trop clair je pense)
Pour la ghillie, laisse tomber, ce n’est pas adapté a ce genre de sorties, elle peut servir sur un PO mais sans plus, c’est du poids pour rien !
PS: passe sur mon blog, il est en construction, mais j’y ai mit 2-3 articles, donne moi ton avis !
[...] Mais les soulèvements dans la contré de Shimon nous ont amené l’année dernière à lancer l’Opération » Burn Matches ». Notre unité avait envoyé deux opérateurs pour retrouver deux agents infiltrés dans ce secteur. [...]